Un être de feu
J’aime le feu, les flammes, les choses qui brûlent et fondent (les incendies, moins, beaucoup moins). J’aime aussi ma langue (et ma langue seconde). Et ces temps-ci, j’écoute parfois le hockey (Subway (!) des Canadiens). Or, cette activité passive m’a récemment fait, en bon québécois, ca-po-ter. J’ai d’abord remarqué que les présentateurs font un effort digne de louanges. Puis est venu le moment, excusez-moi, de la débarque. Car non seulement une équipe ne peut pas, messieurs de RDS, être en feu (Paul Roux le dit mieux que moi), mais elle ne peut certainement pas être littéralement en feu sans visiter un centre des grands brûlés! Littéralement! Au sens premier!
(C’était ma façon de vous annoncer que mon nouveau cheval de bataille est ce mot, littéralement. À n’utiliser que… littéralement.)
J’aime le feu, les flammes, les choses qui brûlent et fondent (les incendies, moins, beaucoup moins). J’aime aussi ma langue (et ma langue seconde). Et ces temps-ci, j’écoute parfois le hockey (Subway (!) des Canadiens). Or, cette activité passive m’a récemment fait, en bon québécois, ca-po-ter. J’ai d’abord remarqué que les présentateurs font un effort digne de louanges. Puis est venu le moment, excusez-moi, de la débarque. Car non seulement une équipe ne peut pas, messieurs de RDS, être en feu (Paul Roux le dit mieux que moi), mais elle ne peut certainement pas être littéralement en feu sans visiter un centre des grands brûlés! Littéralement! Au sens premier!
(C’était ma façon de vous annoncer que mon nouveau cheval de bataille est ce mot, littéralement. À n’utiliser que… littéralement.)








