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Consommation

This page is about ecology, consumerism, organic products… anything that rings my conscience bell. Each post is followed by its translation. // Où l’on parle d’écologie, de consommation, de produits organiques… de tout ce qui fait appel à ma conscience. Chaque billet est suivi de sa traduction.

C’est pas que je veux écoeurer personne…

…mais si vous y allez encore, je ne vous comprends pas. Ça vous affecte pas, les conséquences de vos gestes? Ben oui, je parle encore de Wal-Mart. Deux millions de violations des lois, et ce n’est qu’un seul exemple dans un seul État. Je ne fais que le mentionner. Parce que je n’ai encore convaincu personne. Je me suis fait appeler Debbie Downer, je me suis fait expliquer que oui-mais-c’est-moins-cher, je me suis fait mentir par certains qui croyaient que c’est ce que je souhaitais. Le seul problème, c’est que la conséquence n’est pas tant pis pour vous, c’est tant pis pour nous tous.

Noix de lessive - Laundry Nuts

On peut utiliser les noix de saponine pour une lessive écolo, facile, peu coûteuse et sans tracas (lire odeur, allergie, éruption cutanée… et même déchets, puisqu’on peut ensuite composter les coques de noix!). Cliquez sur le lien pour les commander ou trouver un point de vente — j’ai acheté les miennes ce matin chez Club Organic, tout près.

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Cloth Diapers / Couches de tissu

“Cloth diapers can be more absorbent and tend not to leak. (…) A hemp cloth diaper is more absorbent than cotton. However, hemp requires pre-washing, and the more it is washed, the softer and more absorbent it becomes. A mixture of half hemp and half organic cotton for diapering cloth is ideal — both soft and strong. These diapers will outlast the three years that the average child is in diapers and will be fine to pass on to the next baby in the family or to a relative’s or friend’s baby. One-half cup of white distilled vinegar in the rinse cycle helps soften diapers and remove soap residue.”
From: Cloth Diapers, by Denise Knabe, Alive, September 2006.

I’d add that disposable diapers are a huge source of waste accumulation (no pun intended!), and that they are white for a reason: they are chlorine-bleached. Do you want chlorine residue in contact with your infant’s genitals all day?

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Magazines

Here’s a thought (and here’s what I do). Magazines are such a waste of paper if we buy them, read them and recycle them. For most of them, who cares really if you read them a week or a month late? So pass them on. I have chains going. My mom gives me the magazine she subscribes to, I read it, and pass it on to a friend. I get two magazines. One goes to my mom when I’m done, the other to a friend. I love magazines, and this reduces not only undue spending and waste, but… guilt!

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Recettes à moitié faites

Dans la dernière année, j’ai remarqué que, de plus en plus souvent, dans les magazines, on nous offre des recettes à partir d’aliments transformés. Soupe Campbell, fromage déjà râpé, boîtes de conserve, salade pré-lavée, pré-coupée, pré-mélangée, suremballée. Au lieu de vous parler des crevettes fraîches de votre poisonnier, on vous recommande la couronne de crevettes en plastique chosies par le président. Ça me dérange. Je m’attends à ça dans un livre de recettes de Campbell, ou dans un dépliant publicitaire, et peut-être l’utiliserais-je. Mais je ne veux pas cela dans un magazine qui prétend traiter de santé et de mieux-être. Quand je cuisine, c’est pour notre santé. Quand je fais des choix à l’épicerie ou au marché, c’est pour que notre alimentation soit bonne, faite de produits frais et non transformés, et non suremballés (j’enrage quand j’achète des biscuits et qu’en ouvrant la boîte je les trouve ré-emballés en paquets de deux). Quand je fais une recette, c’est à partir d’ingrédients , autant que possible, dans leur état naturel (d’accord, j’avoue ne pas savoir si mon bicarbonate de soude a été élevé en liberté…). Oui j’achète des tomates en boîte, mais… des épinards congelés, à trois fois le prix des épinards frais? Non. Je comprends que les magazines veulent nous faire sauver du temps (vaut mieux cuisiner que commander, tout de même), mais je comprends surtout qu’ils ont trouvé une autre façon de faire passer des publicités pour de l’information. Un article sur la surconsommation est suivi de recettes qui vous y incitent. Je vous incite plutôt, moi, à résister à la facilité et à viser la santé. Les trois minutes passées à faire sauter les épinards ne vous tueront pas, et elles ajouteront bien des vitamines! (J’avoue qu’avec cette histoire de bactérie e coli, j’aurais pu choisir un autre exemple que les épinards…)
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Parfois, suffit d’y penser

Il était une fois un jeune Petit Coco qui allait au service de garde, et qui me dit ne pas avoir besoin de cuiller pour sa collation, puisqu’ils en ont là-bas… en plastique, qu’ils jettent après usage. Belle-mère de s’exclamer, de battre des bras, de faire remarquer à ce pauvre enfant que trente enfants, trente cuillers par jour, quel gâchis, quel gaspillage, et de lui fourrer une cuiller de métal, non jetable, dans la boîte à lunch. Eh bien vous savez quoi? Petit Coco en a discuté, et maintenant les cuillers de plastique sont déposées par les enfants dans un bac d’eau savonneuse, lavées et réutilisées. Et les cuillers vécurent longtemps et n’eurent pas d’enfants.

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Tétra-pak

Depuis plusieurs années, je peste contre les fichues « boîtes à boire » et autres contenants Tétra-Pak, me fiant entre autres à Laure Waridel (L’enVert de l’assiette) :

Les emballages de type tétra-pak sont constitués de trois matériaux du papier, de l’aluminium et du plastique. Cet emballage a l’avantage de favoriser une conservation prolongée des aliments et d’être léger pour le transport. Mais, contrairement à ce que l’industrie prétend, le tétra-pak n’est pas un emballage écologique. Une quantité importante d’énergie est en effet nécessaire à sa production et au transport de tous les matériaux qui le composent. Depuis son arrivée sur le marché, beaucoup de thermos et de contenants réutilisables ont été remplacés par des « boîtes à boire », contribuant ainsi à augmenter de manière importante la quantité de déchets.

Au cours de nombreuses discussions au sujet de ces contenants infernaux, j’ai dit au Petit Coco que ces contenants étaient recyclables mais non recyclés. Il semble que cette information n’ait plus cours. Voici ce qu’en dit le site Web de Tetra-Pak:

Plus de 77 % (on remarque que l’anglais a un pourcent de plus que le françcais! -vb) des ménages canadiens peuvent actuellement recycler leurs contenants Tetra Pak par un programme de consigne obligatoire ou par collecte volontaire. Dans les provinces et les territoires qui appliquent le système de consigne (Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve et Yukon), les contenants Tetra Pak sont généralement collectés et expédiés aux usines de retrituration séparément des autres déchets. Dans les provinces qui ont opté pour la collecte volontaire (Manitoba, Ontario, Québec, Île-du-Prince-Édouard), ils sont envoyés aux entreprises de recyclage en même temps que les boîtes de lait en carton (les contenants dont la partie supérieure ressemble à un toit à pignons). Ces deux types d’emballage de carton multicouche peuvent être recyclés de la même façon. Dans les provinces qui appliquent des programmes volontaires de collecte, il est donc judicieux de les placer dans le même bac et de les recycler ensemble.
(…)
Plusieurs régions et municipalités ont ajouté récemment le carton multicouche à leur programme de collecte volontaire, notamment : Montréal, Victoriaville, Toronto, Niagara, Kingston, Peel, la région de Durham, Sudbury, Hamilton et la région de Halton.

Il n’empêche que ces contenants, maintenant heureusement recyclés, du moins ici, n’entreront toujours pas chez moi. L’énergie nécessaire à leur fabrication et à leur recyclage est supérieure à celle du verre ou du plastique, et ces emballages, souvent, ne servent qu’à remplacer des produits réutilisables, donc à nous faire dépenser davantage. Quant à moi, quand est venu le temps de préparer les lunchs pour l’école, j’ai opté pour des bouteilles réutilisables, que je n’avais qu’à laver et remplir chaque soir pour le lendemain. Facile, propre, économique. Et la leçon, pour Petit Coco, a porté. La facilité, c’est bien, mais avoir une planête encore demain, c’est mieux!
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