Dans les griffes de la grippe
Mardi, je toussais. Mercredi, désastre, avec toux, sinus sous haute tension, mal de tête, mal de corps, zombisme. Sans oublier l’agréable fièvre. Jeudi, pas beaucoup mieux, sans énergie, mais ponctué d’un massage en après-midi. Aujourd’hui? Beaucoup, beaucoup mieux. J’ai réussi à dormir plus de sept heures sans tousser, les épaules appuyées et un coussin sous les genous. Je me sens plus alerte, mais les hausses et les baisses de température continuent, je passe de glacée à bouillante et retour. Je ne me plains pas trop, car je n’ai pas été vraiment malade depuis quelques années (et encore une fois, même si hier je croyais cracher mes poumons et m’imaginais déjà tombant vers la pneumonie comme ça m’est déjà arrivé, on ne peut pas dire que trois jours d’inconfort représentent une vraie de vraie grippe!). Seul pépin à l’horizon : mon Herb, ce matin, s’est levé en sacrant de frustration, car les mêmes symptômes apparaissent chez lui. Or il vaut toujours mieux que je sois malade plutôt que lui : je me remets plus rapidement, je deviens moins invalide, et je demeure presque agréable.













February 22nd, 2008 at 3:24 pm
>je me remets plus rapidement, je deviens
>moins invalide, et je demeure presque
>agréable.
Bon, bon, le mythe du gars qui est toujours plus affecté qu’une fille par la grippe… Ça existe donc même chez les anglos ce mythe ;-)
February 22nd, 2008 at 3:33 pm
MYTHE?? 8-0
Bob, je veux bien croire, cependant, que tu es l’exception à la règle!
February 22nd, 2008 at 5:53 pm
Bleh. Être malade sucks.
J’ai rien de mieux à dire.
Prenez du mieux!