Chaque année, la même chose…
Chaque novembre, c’est classique, je gèle dans la maison et je refuse de démarrer le chauffage électrique. Catégoriquement. Même si je déteste avoir froid (moins que d’avoir trop chaud, par contre. Je suis québécoise jusque dans mes os!) Heille, on vient à peine de fermer les fenêtres! Alors je gèle. J’allume des chandelles. Je m’habille d’une succession étonnante de vêtements chauds. Je veille à ouvrir la porte du four après la cuisson pour ne pas perdre cette chaleur bienfaisante. Dernière étape (réalisée hier pour 2007), je remplace nos draps ordinaires par des draps en polaire, question d’éviter le deux minutes de frissons au coucher. Ensuite, oui, bon, faudra passer l’aspirateur dans les calorifères, question de ne pas griller une année de poils de chats. Ensuite seulement, je serai prête à considérer l’idée que peut-être bientôt, on pourrait songer à peut-être toucher aux thermostats… Peut-être. On annonce de la neige pour bientôt… misère! Et moi qui comptais cette année tenir jusqu’en décembre! Pingre, vous dites? Mais non! Ce n’est pas pour éviter une dépense! C’est une question de principes! L’été dure jusqu’à ce que je ferme les fenêtres, et l’automne commence avec les draps en polaire. L’hiver débute par l’empreinte digitale sur le thermostat, c’est simple! Et une fois l’hiver commencé, attention, c’est le signal des lumières qui clignotent chez mon voisin d’en face et de la musique à me taper la tête sur les murs dans les magasins. On repousse autant qu’on peut, je vous prie!












