Tsé quand ça va ben

Cinq heures ce matin. Un mal de tête carabiné me réveille. Depuis hier, je tousse. Alors je tousse. J’ai si mal que je songe à me frapper la tête sur le mur de béton. Pas moyen de me calmer, de respirer correctement, j’ai maaaaaal. C’est alors que survient la nausée. Ben voyons. Non. Si. Trouve la robe de chambre, part m’accoter sur la toilette. Revoilà le steak d’hier soir. Une fois les hauts-le-coeur passés, le mal de tête épouvantable demeure. Advil, quelques gorgées d’eau. Au lit. Non. Nausée. Re-toilette. J’ai vomi les comprimés et l’eau. Oh boy. Serait-ce la première gastro de ma vie? Retourne au lit, met l’alarme une heure plus tard que prévu. Je me suis réveillée mal en point, étourdie, zombie. J’ai pu avaler des liquides sans vomir (une gorgée à la fois tant j’avais peur), donc on peut oublier la gastro. Ça ressemble plus à une bronchite (mais avec ma chance, pourquoi ne pas plutôt les combiner?). Je n’avais pas été malade en près de quatre ans (et ça faisait bien mon affaire). Résultat, je ne me sens plus capable de gérer quoi que ce soit. Revenant de chez ma chiro, attendant Herb cinq minutes dans l’auto, je me suis presque endormie. Le vieux bandit est au bout de son rouleau. Physiquement, s’entend. Alors n’appelez pas. Le vieux bandit finit ce qu’il peut et part se coucher un peu. Enfin, si je peux avant la visite hebdomadaire chez ma vétérinaire. Pour y discuter de statu quo et d’euthanasie prochaine si les choses empirent. Eh que ça me tente. Je n’ai pas encore vraiment pleuré. J’espère que ce n’est pas là-bas que les vannes s’ouvriront.

Leave a Reply