Je n’en peux plus du bruit. Hier soir, entre le ventilateur de plafond du voisin du dessous qui fait vrombir notre chambre (encore heureux, pas de karaoké hier soir venant de là!), l’engueulade de la voisine avec son chum (incluant un petit cri de chien qui me dérange encore) suivie de sanglots puis d’amis venus la chercher un peu malgré elle, les pas de l’autre voisin du haut, ceux d’en arrière qui assemblaient un cabanon de jardin jusque tard et ceux du côté qui profitaient de la chaleur pour beugler leur bière… et mon pauvre Katcher, qui miaulait comme un perdu toutes les quelques minutes, mal dans son corps et ne sachant pas trop ce qu’il voulait sauf m’avoir près de lui (et encore)… le sommeil ne venait pas facilement. J’en ai marre du bruit. Mes voisins ne sont pas méchants ou débiles, ils ne font que vivre leur vie et c’est correct. C’est simplement que je ne veux entendre personne. Que les bruits de ma famille suffisent amplement à mes oreilles. Que des voisins, pour moi, c’est un concept malsain, à moins qu’on parle de gens à qui on envoie vaguement la main, de loin, quand on peut à peine les deviner sur leur gallerie, voyez le genre? (Ce qui est rigolo, c’est que quand je m’écoute chiâler, je me dis que vous devez vous imaginer une vieille grincheuse les sourcils froncés, qui marmonne en jetant des regards noirs à tout le monde. Ha!)
En passant… je ne sais pas si Katcher a quelques semaines ou jours à vivre. La masse sous sa langue semble le déranger de plus en plus, et il mange moins, ce qui va sonner le début de la fin. Il est incommodé. Les antibiotiques ne fonctionnent pas, la cortisone est hors de question à cause du diabète, et si mon chat a une tumeur, je ne m’acharnerai pas (premièrement, l’anesthésie est hors de question avec son diabète que l’on n’arrive pas à contrôler). Voilà déjà quelques mois qu’il est traité chaque jour et visite la clinique chaque semaine. Il m’aime, ce chat, mais il en a marre. Et si on doit décider qui, de lui ou de moi, doit souffrir, la question ne se pose même pas.
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on Monday, October 22nd, 2007 at 9:07 am and is filed under c(h)ats, moi, * en français.
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Je n’en peux plus du bruit. Hier soir, entre le ventilateur de plafond du voisin du dessous qui fait vrombir notre chambre (encore heureux, pas de karaoké hier soir venant de là!), l’engueulade de la voisine avec son chum (incluant un petit cri de chien qui me dérange encore) suivie de sanglots puis d’amis venus la chercher un peu malgré elle, les pas de l’autre voisin du haut, ceux d’en arrière qui assemblaient un cabanon de jardin jusque tard et ceux du côté qui profitaient de la chaleur pour beugler leur bière… et mon pauvre Katcher, qui miaulait comme un perdu toutes les quelques minutes, mal dans son corps et ne sachant pas trop ce qu’il voulait sauf m’avoir près de lui (et encore)… le sommeil ne venait pas facilement. J’en ai marre du bruit. Mes voisins ne sont pas méchants ou débiles, ils ne font que vivre leur vie et c’est correct. C’est simplement que je ne veux entendre personne. Que les bruits de ma famille suffisent amplement à mes oreilles. Que des voisins, pour moi, c’est un concept malsain, à moins qu’on parle de gens à qui on envoie vaguement la main, de loin, quand on peut à peine les deviner sur leur gallerie, voyez le genre? (Ce qui est rigolo, c’est que quand je m’écoute chiâler, je me dis que vous devez vous imaginer une vieille grincheuse les sourcils froncés, qui marmonne en jetant des regards noirs à tout le monde. Ha!)
En passant… je ne sais pas si Katcher a quelques semaines ou jours à vivre. La masse sous sa langue semble le déranger de plus en plus, et il mange moins, ce qui va sonner le début de la fin. Il est incommodé. Les antibiotiques ne fonctionnent pas, la cortisone est hors de question à cause du diabète, et si mon chat a une tumeur, je ne m’acharnerai pas (premièrement, l’anesthésie est hors de question avec son diabète que l’on n’arrive pas à contrôler). Voilà déjà quelques mois qu’il est traité chaque jour et visite la clinique chaque semaine. Il m’aime, ce chat, mais il en a marre. Et si on doit décider qui, de lui ou de moi, doit souffrir, la question ne se pose même pas.
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October 22nd, 2007 at 8:12 pm
Depuis que je vis dans une maison (la première fois de toute ma vie), je suis tellement bien que je me demande si un jour je pourrais retourner dans un endroit où les voisins sont tout près. J’ai eu ma dose d’apparts remplis de cachet mais sans isolation aucune. Bref, je te comprends.
Et pour Katcher, bon courage dans ta prise de décision. :-(