Katcher, le diabète et moi

Alors voilà. Je dois piquer l’oreille de mon chat souvent et prendre sa glycémie. Lui donner des médicaments sous forme de pilule. L’insuline, pour le moment, Herb s’en occupe. Katcher s’en sort bien, tout compte fait. Au sens où il a l’air heureux malgré tout, même s’il a beaucoup maigri, même s’il doit subir tous ces traitements, même s’il a peu d’énergie. Le déclic s’est fait quand ma gentille vétérinaire m’a dit qu’avec un chat diabétique, je verrais tout de suite s’il allait mieux, qu’il redeviendrait lui-même, et que son humeur et son comportement en disaient long sur l’état de sa maladie. Ah oui? Alors je sais ce qu’il nous reste à faire! On retourne ça à l’envers, on améliore son humeur pour améliorer son traitement! Cette semaine, monsieur Katcher a été bichonné. Offerts, ses jouets préférés. Transporté, le matou dans le lit où maman fait la sieste (rentré sous les couvertures, le mounou d’amour). Brossé, le gros minet. Cajolé, flatté, complimenté, le beau bébé. Et son humeur suit. Et il me laisse le manipuler pour tous ses traitements, se plaignant à peine, ne s’effuyant plus, ne se cachant plus. Ah, jamais je ne vous répéterai tous les mots doux que j’échange avec mon Katcher, mon matou d’amour, mon homme, mais le résultat est là, en forme de chat malade mais heureux et amoureux. Pour le moment, tout le traitement joue sur notre amour, notre confiance l’un en l’autre. Pour le moment, tout va bien.

One Response to “Katcher, le diabète et moi”

  1. bob august Says:

    >Pour le moment, tout va bien.
    Et avec la tonne d’amour que tu sembles lui procurer, il n’y a pas de raison pour que son état empire. Au contraire : même un animal domestique ne pourrait rester insensible à tant d’affections. Et puis, ce qu’il y a de fantastique avec un chat - et un chien, mais sur un autre plan - c’est que c’est donnant-donnant.
    Bravo !

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