Pis une autre affaire…

Ah, je le sais, vous savez conduire! Le Code de la route? Vous le connaissiez par coeur pour passer votre examen, il y a des lunes. Vous n’avez jamais eu d’accident, ou alors si peu, si peu. Vous conduisez même si bien que vous pouvez vous permettre de critiquer la conduite des autres, ces nigauds qui vous font parler de la fameuse boîte de Cracker Jack mythique qui distribue des permis de conduire. Le stationnement en parallèle, c’est un plaisir. Vous êtes un dieu de l’autoroute, une déesse des raccourcis. Vous êtes un adulte responsable, qui vit en harmonie avec les autres, un être splendide et épanoui. Alors expliquez-moi pourquoi je dois vous rappeler que klaxonner ne donne pas le droit de passer au feu rouge à toute vitesse! (Dit-elle en grognant contre le bruit des essais sur piste du Grand-Prix-à-mar…)

16 Responses to “Pis une autre affaire…”

  1. bob august Says:

    ;-)))) Trop drôle

    Au fait, j’ai pas de permis de conduire : j’ai marché toute ma vie lalalère ;-)))

  2. vieuxbandit Says:

    La plupart des problèmes de partage de la route, selon moi sont liés au fait que tous les piétons ne conduisent pas, que tous les conducteurs ne piétonnent pas et que tous les automobilistes ne font pas de vélo (et vice-versa). Quand on conduit, on se met à moins faire confiance aux automobilistes en tant que piéton, parce qu’on comprend leurs limites (visibilité, temps de réaction, etc. et aussi on respecte les feux prioritaires des voitures!), et c’est la même chose pour le vélo. Mettez-vous à la place des autres, bonyenne! (Oui je sais: s’énerver pour apprendre le civisme aux gens, ça ne fonctionne pas… story of my life!)

    Évidemment, si on gratte davantage on en revient à un problème de respect élémentaire…

  3. bob august Says:

    Et voulaoir éliminer les voitures de la route c’est pas une solution non plus. Pourtant, il existe une solution simple, mias c’est un suicide politique : des contraventions plus salées - pour tous. Et lorsque je dis plus salées, c,est vraiment attaquer le porte-feuille du fautif (automobilistes, piétons, cyclistes). mais avant d’en arriver là, faudrait de vrais poanneaux de signalisation, de vrais feux prioritaire pour piétons et cyclistes - et pour automobilistes aussi. Nous n’en sommes pas encore là au Québec…

  4. vieuxbandit Says:

    Je sais pas: j’ai lu des trucs sur une théorie voulant que si on élimine toutes les règles de la circulation, même si notre instinct crie “DANGER!”, en réalité les routes deviendraient plus sûres. C’est peut-être psychologique: s’il y a des règles on veut les enfreindre; s’il n’y en a pas, on se fie à notre jugement, qui place la vie humaine assez haut merci. (Tiens, voici même le lien: http://tinyurl.com/2yhew, comme quoi ça sert parfois à quelque chose de tout garder (électroniquement)!).

  5. bob august Says:

    Article fort intéressant. Qui soulève quelques bonnes questions aussi. Au fait, maudit que ça se place bien dans une conversaion
    - “Je lisais l’autre jour dans le Washington post…”

    ;-)

  6. vieuxbandit Says:

    J’avoue, hein! Mais je suis atteinte de franchise maladive, et je suis incapable de me donner l’air de péter plus haut que le trou. Je dirais probablement “l’autre fois sur un blogue j’ai suivi un lien et j’ai lu un article, je me souviens plus de quel journal…” J’ai besoin de cours de marketing! (not!)

  7. vieuxbandit Says:

    Ce que j’aimerais bien pouvoir lancer parfois, d’un air blasé, c’est “mouais, je vais à Paris pour le weeeekeeeend…” LOL

  8. bob august Says:

    Ouis, puis comme je m’ennuyais à Paris, j’ai pris l’eurostar pour visiter Caroline à Londres ;-)

  9. bob august Says:

    Mais pour l’instant je vais me contenter de rendre mes jambes pour me rendre dans St-Henri, visiter des amis (pas mal moins glamour ;-)

  10. vieuxbandit Says:

    Bon, tu vois bien: toi aussi tu as besoin de cours de marketing!

    Répète après moi: “Alors là, ma chère, sans le Concorde, j’te dis pas les délais, n’est-ce pas, c’est à se demander si on ne ferait pas mieux de rester chez soi, mais tu sais, le manoir, on s’en lasse à la fin… Moi, après deux jours ou trois, je m’ennuie de la villa…”

    À Saint-Henri, ouvre bien tes oreilles! Tu pourrais envoyer quelques extraits à http://entenduamontreal.wordpress.com!

  11. bob august Says:

    Ben, y a ceci :
    Ça se passe au marché Atwater. C’est un homme un peu en boisson dirons nous qui demande à sa femme, dans un état tout aussi éloigné (genre le wyoming)et en pointant du doigt :
    - cé quoi ça s’tie ?
    (il pointait des poireaux)
    - des axsperges(sic)t’sé on n’a mangé l’aut jour
    - wouin (l’air de pas y croire)

  12. vieuxbandit Says:

    LOL

  13. bob august Says:

    Mais bon, faut pas croire qu’il n’y a que des gens dans un état second (ou pauvre et/ou sans “instruction”) dans St-Henri : il y a aussi des madames riches. Des monsieurs riches aussi. Riches mais parfois cons, mais cons…

  14. vieuxbandit Says:

    Ah c’est sûr! La seule différence c’est que les riches ont tendance à dire leurs niaiseries dans leur manoir ou leur grand jardin (mais si on y plaçait des micros, ah!)! L’argent n’a jamais conféré l’intelligence ou la culture!

  15. bob august Says:

    Très juste ! coudonc, vieux bandit devient sage, c’est l’âge ou quoi ;-)))))

  16. vieuxbandit Says:

    Mon secret… c’est que le bandit est né vieux, et qu’il ne fait que rajeunir!

Leave a Reply