OTTIAQ
J’ai passé la fin de semaine dans les bureaux de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) pour une longue formation en déontologie. Mon dossier a été accepté, après plusieurs mois d’étude (mea culpa, je l’ai envoyé avant l’été), et je n’attends plus maintenant que de recevoir mon avis de cotisation et de le payer, afin de pouvoir m’appeler officiellement « traductrice agréée ». Peu de gens savent tout ce que l’agrément dans un ordre professionnel implique comme normes et responsabilités; j’ai trouvé plutôt fascinant de constater à quel point je comprends toujours bien le jargon juridique, à quel point je m’y plais, même. Un sentiment étrange, de me rendre compte après tant d’années, ou plutôt de me souvenir soudainement, que si j’ai rejeté le droit, je ne l’ai pas fait par haine ou par désintérêt, mais plutôt pour poursuivre d’autres avenues qui me semblaient plus proches de moi. J’y reviens indirectement, et c’est un plaisir. J’attends impatiemment mon avis de cotisation : cet agrément, c’est une garantie pour mes clients et une reconnaissance du fait que, même sans diplôme en traduction, je possède les aptitudes et les habiletés requises. J’aurais pu vous le dire, mais ça fait tout de même du bien de se le voir certifier par l’Ordre.












