De l’enfantillage
Bon. Il y a longtemps, avant que le mot blogue ne soit connu, eh bien je bloguais, madame. J’avais une section appelée nouvelles (ici, dans une autre incarnation du site) que je mettais à jour souvent. Ensuite Blogger est apparu, et je n’ai pas été parmi les premières, mais enfin je n’étais pas loin derrière. Ensuite se sont développés les cliques, les catégorisations, les concours de popularité (et j’ai participé et j’ai gagné - merde, le lien vers ici s’est retrouvé dans le New York Times un jour, j’vous jure!). Dans ce temps-là, monsieur, quand on lisait un blogue souvent, quand l’auteur venait vous voir et vous laissait plein de commentaires, eh bien on l’ajoutait à sa liste de liens, et c’était tout. C’était réciproque et facile. Je ne sais pas ce qui a changé, je ne sais pas si c’est que bien des gens se sont joints au mouvement sans comprendre le non-dit de la réciprocité, mais… mais personne ne fait de lien vers ici, et je me sens comme une enfant de dix ans qui est la dernière choisie pour une équipe de baseball improvisée, et encore, on la choisit à regret, hein, parce que c’est la dernière et qu’il faut bien. Alors voilà, c’est une plainte officielle, qui tire un peu sur la pitié, et imaginez-moi faisant la baboune, me disant en croisant les bras que moi, m’sieurs dames, je tiens ma liste de liens bien à jour.













November 30th, 2006 at 9:44 am
Moi, tous les blogues que je lis avec Bloglines sont automatiquement affichés sur mon propre blogue (C’est de la magie!!!). Alors tu peux voir que depuis peu, le tien y figure! :)
J’espère que ça t’enlèveras un peu ta baboune! ;)
November 30th, 2006 at 9:49 am
Merci! Je commençais à avoir une crampe! (oui, aux lèvres! ben quoi?)